15.8.15

Philippe Turc, les Trompe-la-mort, la série




"Dillinger"

Qu'est-ce-qu'on s'emmerde...  J'ai huilé la chaîne du vélo et suis parti pour Auchan. Il faut en profiter avant que Vladimir ne les ferme tous. Maintenant qu'il a touché les sous du Mistral, il va pas se gêner.     Et Marignac qui a disparu.. Plus de nouvelles depuis son passage à  Europe 1. Le type de “Ce soir ou jamais” doit en avoir de la bonne...Il fera signe, aprés. Quand il s'emmerdera, lui aussi.


                  
   

"Fôlamour"
Comme on n'a pas d'excuses, on poursuit avec la série des Trompe-la-mort, auteur-compositeur Philippe Turc, déjà un pilier d'Antifixion, à découvrir dans l'insubmersible galerie Jean-François Meyer à Marseille, capitale de la culture et du bon mot au bon moment...

     Quand on regarde ces photos, le mot qui vient est : Excentrique.  Dans le texte : trés loin du centre,  là où les forces s'exercent peu ou
prou. Il faut cette distance pour se sentir soi-même. Comme Pluton, la petite neptunienne tout au bout du  système, juste avant le grand saut 
vers le nuage 
 de Oort...
   Dans ces parages, on ne peut pas compter sur grand-chose ni sur grand-monde, ou juste sur un Spoutnik (compagnon en russe) qui viendrait de temps en temps aux nouvelles, ferait une photo avant de repartir, de rentrer à la ville.
"le Bolshoï"

Il y a un côté anglais dans tout cela, country et tricot rouge; comme si l'artiste, c'en est un, n'avait pas d'autres soucis que son jardin et ce qu'il pourrait y trouver, en déterrer ou y faire germer. C'est qu'en fait, il doit avoir d'autres soucis...Du fonds de son puits étoilé, il regarde le Soleil, et, juste avant, Vénus.

"sans titre"



Vincent Deyveaux, 2015
 dossier de l'artiste

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire